Francois Tolno

Francois Tolno    Conakry, GN

 

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Kassory FOFANA aux syndicalistes:"Pas d'augmentation de salaire ni en 2019 ni en 2020".
«… Le FMI vient de quitter la Guinée. Nous avons abouti à un cadrage. Ce n’est pas responsable de sortir de ce cadrage pour n’importe quel prétexte. Nous avons des obligations. Il n’y aura pas d’augmentation de salaires ni en 2019 ni en 2020 tant qu’on n’a pas assaini le fichier de la Fonction Publique ».

C’est ainsi que le Premier ministre a répondu aux responsables du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) version Aboubacar Soumah. C’était ce lundi matin au micro de nos confrères de la Radio Espace FM. Kassory Fofana a coupé l’herbe sous les pieds d’Aboubacar Soumah et ses amis qui ont crée la psychose dans les établissements publics depuis le 3 octobre dernier.

Interrogé ce matin sur le durcissement de ton du pouvoir face à la revendication des enseignants, le Premier ministre a précisé la position de son gouvernement: «nous n’avons pas refusé. Le gouvernement a promis d’ouvrir un couloir de négociations. Vous savez, la Guinée suit un programme économique. Après les 40%, nous n’avons aucune possibilité d’augmenter les salaires au cours de la même année. Ce n’est pas possible ! Il faut rappeler qu’en 2011, la masse salariale était à 27 milliards de francs guinéens. Aujourd’hui nous sommes à 85 milliards. L’Etat a fait des efforts. Il faut le reconnaitre. Nous disons aux enseignants, de nous assister à assainir le fichier… C’est nécessaire .»

Pour ce qui concerne des rumeurs de menaces, de mutations et de licenciements qui pèseraient sur les enseignants grévistes, le chef du gouvernement a nié en bloc ce qu’il qualifie de fausse accusation. «Nous n’avons menacé personne. Nous sommes dans un Etat de droit. Il appartient à un travailleur d’aller en grève. C’est son droit. Mais il ne lui appartient pas d’empêcher les autres d’aller au travail. Ce n’est pas normal. Si nous constatons les syndicalistes grévistes empêcher ceux qui ne sont pas pour la grève d’aller en classe, le gouvernement va sévir. Il sera ferme contre tous ceux qui vont empêcher les enseignants d’aller en classe dispenser des cours aux élèves», dira-t-il avec fermeté avant d’évoquer sa rencontre avec Elhadj Sekhouna Soumah, le Kountigui de Tanènè, le week-end dernier.

A ce sujet, Kassory Fofana a appris à nos confrères et aux auditeurs, qu’il est parti à Tanènè rencontrer son frères Sekhouna pour lui demander de conseiller Aboubacar Soumah, le chef de file de la grève qui paralyse l’éducation. «Je m’étais rendu à Tanènè pour demander à El Haj Sekhouna de faire asseoir notre frère Aboubacar Soumah pour lui demander d’arrêter et lui donner des conseils. Ce n’est pas à un fils de la Basse-côte de conduire une grève qui paralyse le pays. Cela me fait mal que ce soit un des nôtres qui brave le pouvoir. Et pourtant il a été reçu par le président de la République. Ils ont parlé. Et après il se comporte autrement. Ce n’est pas le comportement d’un fils de la Basse-Côte. Chez nous, c’est la reconnaissance, la bonne éducation et le respect… Il agit aujourd’hui comme il veut. Il est temps de le freiner sur ce mauvais chemin. Sinon, demain quand il sera frappé par la loi, il ne faudrait pas que les parents viennent me voir. C’est le message que je suis allé faire passer. Maintenant que les gens fassent des amalgames, je suis désolé…»

Concernant les dispositions prises pour améliorer les conditions de vie des enseignants, le Premier ministre soutient que son gouvernement est disposé à améliorer les conditions de vie des travailleurs. Mais, selon lui, il faut tenir compte du budget qui obéît à des réalités. «Nous sommes disposés à améliorer les conditions de vie des travailleurs. Nous voulons changer ce pays. Cela fait mal de constater qu’à l’intérieur du pays, les écoles et les infirmeries construites par les populations manquent d’enseignants et d’infirmiers. Nous allons mettre de l’ordre… Nous respectons les droits des uns et des autres. Mais il y a des limites… Quand un syndicat menace de prendre la liste des enseignants qui ont répondu présents en classe, je me demande c’est quel syndicalisme ? C’est du terrorisme syndical ou quoi ? Nous n’accepterons pas. Qu’un syndicat prenne tout un secteur en otage ou encore tout un pays »

En un mot, Kassory Fofana et son gouvernement ne sont pas prêts à plier devant le SLECG de Soumah Aboubacar.
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Kassory FOFANA aux enseignants "ceux qui ne travailleront pas.., n'auront pas de salaire".
«Nous sommes dans un pays de droit. Ceux qui ne veulent pas enseigner, c’est de leur droit… Mais ils n’ont pas le droit d’empêcher ceux qui veulent accéder à l’école, ça, ce n’est pas de leur droit. Nous n’irons chercher personne pour travailler. Mais ce qui est clair, ceux qui ne travailleront pas, c’est la législation qui le dit, n’auront pas de salaire. Car le salaire, par définition, c’est la rémunération pour un travail fait. Vous ne pouvez pas dire que je ne travaille pas et vous tendez la main pour le salaire»

Dans le cadre de sa tournée dans le pays profond, le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana a fait ce vendredi escale dans la Cité d’Alumine de Fria. A la faveur de cette visite, le Chef du Gouvernement a livré à la population le message dont il était porteur. Il est revenu essentiellement sur certaines préoccupations des Friakas, y compris la crise qui secoue actuellement le système éducatif guinéen. A propos, voici ce que le Premier ministre a déclaré :

« Je voulais saisir cette tribune pour m’adresser au monde de l’éducation pour dire que le gouvernement est sensible aux conditions de vie et de travail des enseignants. Nous demandons aux partenaires sociaux, à tous les syndicats de reprendre les négociations dans un esprit civique destiné à faire valoir les intérêts de la jeunesse Guinéenne et de la Guinée. Je voudrais faire une remarque dans laquelle on reproche au gouvernement d’être fermé au dialogue. Ce n’est pas vrai ! Nous sommes ouverts et nous menons ce dialogue dans le langage de la vérité. La vérité est que la Guinée est dans des difficultés économiques. Encore là, la vérité est que le secteur de l’éducation n’est pas si pourri qu’on le fasse croire. En 2011 quand le professeur Alpha Condé prenait les rênes de la Guinée, la masse salariale du secteur de l’éducation pour 45.000 enseignants était dans l’ordre de 27.000.000.000 GNF (vingt sept milliards de francs guinéens). En 2018, cette masse salariale est passée de 27 milliards à 85.000.000.000 fg, c’est cela la vérité.

La moyenne en termes salariale, le salaire indiciaire moyen est de 1.600.000 fg (Un million six cent mille francs guinéens). Ce que nous disons à nos partenaires sociaux est de dire, regardons les problèmes en face. Car nous avons procédé à une augmentation de salaire de 40%, et dans aucun pays au monde on ne peut faire deux augmentations de salaire deux à trois fois dans l’année.

Ce que nous disons a nos partenaires, est que tout ne se résume pas en termes de salaire. Quand vous parlez du pouvoir d’achat du travailleur, les mesures d’accompagnement sont du fait que mon gouvernement est en train de revoir le système de rémunération global de la fonction publique avec un nettoyage du fichier de la fonction publique. Pour que les fictifs qui subsistent encore dans le fichier soient éliminés… Il ya 11 mille dans le secteur de l’éducation qui sont prétendus être au service de l’école guinéenne et qui ne sont pas reconnus. Nous avons décidé de procéder au paiement manuel des salaires de façon à les retrouver. J’ai ordonné hier pour la reprise des négociations sur la base d’un regard sur la condition de l’enseignant en Guinée. L’instruction que j’ai eue du président de la République, c’est de faire tout et tout pour que l’école guinéenne ne soit sacrifiée à cause des grèves intempestives. C’est pour cela que nous nous sommes engagés à tout prix à ouvrir l’école avec ou sans un accord avec le syndicat. Je vais être clair sur un point : nous sommes dans un pays de droit. Ceux qui ne veulent pas enseigner, c’est de leur droit. Mais ils n’ont pas le droit d’empêcher ceux qui veulent accéder à l’école, ce n’est pas leur droit.

Nous n’irons chercher personne pour travailler. Mais ce qui est clair, ceux qui ne travailleront pas, c’est la législation qui le dit, n’auront pas de salaire. Car le salaire, par définition, c’est la rémunération pour un travail fait. Vous ne pouvez pas dire que je ne travaille pas et vous tendez la main pour le salaire», martelé le PM qui a rappelé avoir demandé au ministre de l’Education de faire le pointage de tous ceux et de toutes celles du monde enseignant qui ne viennent pas enseigner… Ce, indique-t-il, pour éviter que les ressources financières ne soient gaspillées à la fin du mois.
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Kassory FOFANA aux enseignants:<>
«Nous sommes dans un pays de droit. Ceux qui ne veulent pas enseigner, c’est de leur droit… Mais ils n’ont pas le droit d’empêcher ceux qui veulent accéder à l’école, ça, ce n’est pas de leur droit. Nous n’irons chercher personne pour travailler. Mais ce qui est clair, ceux qui ne travailleront pas, c’est la législation qui le dit, n’auront pas de salaire. Car le salaire, par définition, c’est la rémunération pour un travail fait. Vous ne pouvez pas dire que je ne travaille pas et vous tendez la main pour le salaire»

Dans le cadre de sa tournée dans le pays profond, le Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana a fait ce vendredi escale dans la Cité d’Alumine de Fria. A la faveur de cette visite, le Chef du Gouvernement a livré à la population le message dont il était porteur. Il est revenu essentiellement sur certaines préoccupations des Friakas, y compris la crise qui secoue actuellement le système éducatif guinéen. A propos, voici ce que le Premier ministre a déclaré :

« Je voulais saisir cette tribune pour m’adresser au monde de l’éducation pour dire que le gouvernement est sensible aux conditions de vie et de travail des enseignants. Nous demandons aux partenaires sociaux, à tous les syndicats de reprendre les négociations dans un esprit civique destiné à faire valoir les intérêts de la jeunesse Guinéenne et de la Guinée. Je voudrais faire une remarque dans laquelle on reproche au gouvernement d’être fermé au dialogue. Ce n’est pas vrai ! Nous sommes ouverts et nous menons ce dialogue dans le langage de la vérité. La vérité est que la Guinée est dans des difficultés économiques. Encore là, la vérité est que le secteur de l’éducation n’est pas si pourri qu’on le fasse croire. En 2011 quand le professeur Alpha Condé prenait les rênes de la Guinée, la masse salariale du secteur de l’éducation pour 45.000 enseignants était dans l’ordre de 27.000.000.000 GNF (vingt sept milliards de francs guinéens). En 2018, cette masse salariale est passée de 27 milliards à 85.000.000.000 fg, c’est cela la vérité.

La moyenne en termes salariale, le salaire indiciaire moyen est de 1.600.000 fg (Un million six cent mille francs guinéens). Ce que nous disons à nos partenaires sociaux est de dire, regardons les problèmes en face. Car nous avons procédé à une augmentation de salaire de 40%, et dans aucun pays au monde on ne peut faire deux augmentations de salaire deux à trois fois dans l’année.

Ce que nous disons a nos partenaires, est que tout ne se résume pas en termes de salaire. Quand vous parlez du pouvoir d’achat du travailleur, les mesures d’accompagnement sont du fait que mon gouvernement est en train de revoir le système de rémunération global de la fonction publique avec un nettoyage du fichier de la fonction publique. Pour que les fictifs qui subsistent encore dans le fichier soient éliminés… Il ya 11 mille dans le secteur de l’éducation qui sont prétendus être au service de l’école guinéenne et qui ne sont pas reconnus. Nous avons décidé de procéder au paiement manuel des salaires de façon à les retrouver. J’ai ordonné hier pour la reprise des négociations sur la base d’un regard sur la condition de l’enseignant en Guinée. L’instruction que j’ai eue du président de la République, c’est de faire tout et tout pour que l’école guinéenne ne soit sacrifiée à cause des grèves intempestives. C’est pour cela que nous nous sommes engagés à tout prix à ouvrir l’école avec ou sans un accord avec le syndicat. Je vais être clair sur un point : nous sommes dans un pays de droit. Ceux qui ne veulent pas enseigner, c’est de leur droit. Mais ils n’ont pas le droit d’empêcher ceux qui veulent accéder à l’école, ce n’est pas leur droit.

Nous n’irons chercher personne pour travailler. Mais ce qui est clair, ceux qui ne travailleront pas, c’est la législation qui le dit, n’auront pas de salaire. Car le salaire, par définition, c’est la rémunération pour un travail fait. Vous ne pouvez pas dire que je ne travaille pas et vous tendez la main pour le salaire», martelé le PM qui a rappelé avoir demandé au ministre de l’Education de faire le pointage de tous ceux et de toutes celles du monde enseignant qui ne viennent pas enseigner… Ce, indique-t-il, pour éviter que les ressources financières ne soient gaspillées à la fin du mois.
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Guinée vs Rwanda à Conakry:forte mobilisation. 1150 agents mobilisés, les falsificateurs de tickets arrêtés.
Match du syli national de Guinée contre le Rwanda ne passe pas sans intérêt chez bon nombre de jeunes guinéens. Déjà, depuis 10 heures l’esplanade du stade du 28 septembre est inondé par les supporters fortement mobilisés et qui manifestent une détermination inédite. La mobilisation est grande, des jeunes venus de différentes zones du pays veulent être témoins de la prestation des hommes de Paul Put.

Alpha Camara venu de Kamsar est l’un d’entre eux. « Je suis venu très déterminé pour accompagner mes joueurs qui vont faire une bonne prestation contre le Rwanda. Je suis très sûr de ces patriotes qui sont en train de faire la fierté de la Guinée à l’extérieur. Je veux parler de Naby Keita, Ibrahima Sory Conté, Issiaga Sylla, Amadou Diawara et d’autres. Je suis très sûr qu’on va gagner ce soir », dit-il

La grande partie des personnes interrogées sont toujours sans tickets et sont arrêtées à la devanture du stade.
Du côté sécurité, toutes les dispositions semblent être prises pour éviter des débordements. 1150 policiers et des agents de la gendarmerie sont mobilisés pour la sécurisation. Beaucoup de personnes à l’origine de la falsification des tickets sont arrêtées.
Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre des éliminatoires de la CAN Cameroun 2019 prévue à 16h30, est attendue avec impatience par les Guinéens qui veulent coûte que coûte arracher une victoire contre le Rwanda.
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Trafic routier:la Guinée et la Guinée-Bissau bénéficient d'un projet de 117,9 millions d'euros.
Un financement de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour un projet d’interconnexion routière, la Guinée et la Guinée-Bissau vont bientôt bénéficier de 50 millions d’euros, sous forme de dons et de prêt, en financement de la première phase du projet d’aménagement de la route Boké-Quebo, corridor routier reliant les deux capitales Conakry et Bissau. C’est le site officiel de la Banque qui relaie l’information. Image d’archives.

Pour un coût global estimé à 117,19 millions d’euros, le projet revêt une énorme importance pour les deux pays ; en ce sens qu’il figure en droite ligne sur le corridor routier transafricain N°7 Dakar-Lagos.

Selon nos sources, la première phase va coûter 79,94 millions d’euros. Déjà, nous informe-t-on, la Guinée et la Guinée Bissau ont bénéficié respectivement d’un don de la Facilité d’Investissement pour l’Afrique (FIAF) de 20,38 millions d’euros et 9,62 millions d’euros.
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Fodé Oussou:"le jour où Alpha Condé dira qu'il veut un 3ème mandat,il verra ce jour la réaction du peuple".
sortie du président Alpha Condé sur la crise qui a secoué la Cour constitutionnelle crée des polémiques au sein de l’opinion guinéenne. Alpha Condé qui a accordé une interview à des journalistes guinéens a laissé entendre que la Cour suprême ne peut pas intervenir dans la destitution de Kèlèfa Sall. Pour le vice-président de l’union des forces démocratiques de Guinée, le Président de la République a un problème d’interprétation de la loi.
« Le président Alpha Condé a un problème d’interprétation de notre Constitution . Je me rends compte qu’il a signé le décret de la Cour constitutionnelle parce qu’il n’a aucune idée des règles et des procédures concernant la Cour constitutionnelle. S’il pense que les constitutionnalistes ne maîtrisent pas et que la Cour suprême n’a aucun rôle à jouer dedans, il pense que les conseillers peuvent se retrouver, décider sur la base de rien que Kèlèfa n’est plus leur président, ça c’est un problème d’interprétation de la loi. J’ai l’impression que c’est lui qui ne comprend pas », a dit Fodé Oussou Fofana lors d’un entretien avec Mediaguinee.
Par ailleurs, le président des libéraux-démocrates à l’assemblée nationale a indiqué que le locataire de Sékhoutouréya a aussi un problème d’interprétation du référendum.
«Le président a aussi un problème d’interprétation du référendum. Ce qu’il faut dire, c’est que personne ne lui dit que le président ne peut pas faire un référendum. L’initiative de la révision de la Constitution appartient au président et aux députés, on ne peut pas changer notre Constitution mais on peut la réviser mais le législateur est allé plus loin, je ne sais pas si Monsieur Alpha Condé a lu ça, l’article 154 dit que la forme républicaine de l’État, le principe de laïcité, le principe de séparation et de l’équilibre des pouvoirs, le nombre et la durée de mandat du président de la République ne peuvent pas faire l’objet d’une révision,. Tous les autres articles de la Constitution peuvent être modifiés sauf ça. Si lui il est capable d’appeler un référendum pour modifier l’article 154 qui est intangible, nous autres, nous auront le droit d’appeler le Peuple de Guinée à un référendum demandant son départ. L’article 154, s’il ne le comprend pas, il n’a qu’à appeler ses conseillers juridiques pour lui expliquer, si monsieur Alpha Condé fait un référendum dans ce pays-là aujourd’hui, je le jure il n’aura même pas 5% des Guinéens qui vont le suivre, toute tendance confondue à commencer même par le RPG Arc-en-ciel. Parce que ce qu’il ne sait pas, pour son problème de troisième mandat, c’est lui seul qui pense à ça, les premiers qui vont s’opposer à un troisième mandat d’Alpha Condé, ce sont les gens du RPG Arc-en-ciel. Maintenant s’il veut un troisième mandat, ce n’est pas la peine de contourner, d’esquiver les questions des journalistes, il n’a qu’à dire qu’il veut un troisième mandat, il verra la réaction du peuple de Guinée », a-t-il dit.
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Guinée:Cellou,sidya et Lansana Kouyaté sur un nouveau front contre Alpha Condé?
Comment barrer la route à Alpha Condé s’il tentait de briguer un troisième mandat en tripatouillant la Constitution ? Cellou Dalein Diallo a annoncé ce mercredi 10 octobre la mise en place prochaine d’une plateforme dont la mission serait de barrer la route aux promoteurs d’un troisième mandat.

Cette plateforme pourrait connaître la participation de Sidya Touré et de Lansana Kouyaté qui ont tous été consultés dans ce sens, a révélé le leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée.

Depuis la « destitution » de Kèlèfa Sall comme Président de la Cour Constitutionnelle, certains acteurs se mobilisent pour disent-il, barrer la route à Alpha Condé dans ses velléités pour un troisième mandat.

« Les consultations continuent. Nous avons pour la plupart d’entre nous été contactés par une mission de la société civile conduite par Monsieur Sanoh Abdourahmane, comprenant en particulier Monsieur Sékou Koundouno du Balai Citoyen. Ils ont reçu l’accord de principe de beaucoup de structures de la société civile, des syndicats, et des partis politiques.

On va se retrouver très bientôt pour annoncer la naissance de cette plateforme et surtout des actions qu’elle entend mener pour barrer la route aux promoteurs d’un troisième mandat », a annoncé Cellou Dalein Diallo qui révèle que Sidya Touré et Lansana Kouyaté ont tous été consultés.
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Sidya TOURÉ:<>.
Le président de l'UFR s’est vivement
exprimé ce jeudi 4 octobre 2018 au sujet de la crise que traverse la Cour Constitutionnelle. Le leader de l’Union des Forces Républicaines a qualifié le décret d’Alpha CONDÉ d’inacceptable.
« Le décret pris par le président de la république confirmant Mohamed Lamine BANGOURA est juridiquement et politiquement inacceptable », a déclaré Sidya TOURÉ qui note une volonté de déstabilisation de l’ensemble des institutions républicaines du pays.
Malgré sa position de Haut-Représentant du Chef de l’Etat, Sidya TOURÉ annonce que son parti se joindra aux forces vives du pays pour mener le combat afin que la loi soit respectée au niveau de la Cour Constitutionnelle.
Chez nos confrères de la radio « Espace Fm », Sidya Touré a lancé un message à l’endroit de ses compatriotes suite à ce qu’il a qualifié de « putsch » intervenu à la Cour Constitutionnelle.
«Je dis aux guinéens de faire attention. La Cour Constitutionnelle c’est la clé de voute de nos institutions », a rappelé le chef de file de l’Union des Forces Républicaines.
Malgré les dénonciations faites par de nombreux juristes, le Président Alpha Condé a pris ce mercredi 3 octobre 2018 un décret confirmant « l’élection » de Mohamed Lamine BANGOURA à la tête de la Cour Constitutionnelle.
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Washington:Kerfala YANSANÉ vend les opportunités d'affaires en Guinée.
Kerfalla YANSANÉ,ambassadeur de Guinée à Washington et secrétaire d'Etat en charge des affaires africaines au Département d'Etat, l’ambassadeur Tibor Nagy
CONAKRY- L’ambassade de Guinée à Washington a célébré le 60è anniversaire de l’indépendance nationale. Plusieurs activités ont été menées à cette occasion par notre représentation diplomatique basée aux Etats-Unis,
Déjà, le Lundi 1er octobre, une grande réception a été organisée dans un hôtel de Washington à la qu'elle ont pris part de nombreux participants. Côté américain, on notait la présence du sous secrétaire d'Etat en charge des affaires africaines au Département d'Etat, l’ambassadeur Tibor Nagy. Il était accompagné d'une forte délégation d'institution américaine telle que l’USAID, le département du trésor.
La plupart des ambassades africaines dont la Côte d'Ivoire, le Sénégal, le Liberia, la Sierra Leone, le Burkina Faso, l'Afrique du Sud, la Mauritanie, le Mali etc. avec la présence du doyen des Ambassadeur son Excellence Bomboli ont répondu présent. La représentante de l’union africaine à Washington son Excellence Dr. Arikana Chihombori Quao, n’a pas voulu se faire conter l’évènement.
Des représentants de haut niveau de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire, la communauté guinéenne, des artistes invités comme Sekouba Bambino venu spécialement de Paris ont pris part à cette réception. Un effectif de plus de 300 ans participants, premier du genre à réunir autant du monde autour de la célébration de la fête de l’indépendance.
Le mardi 2 octobre 2018, on a noté une mobilisation du secteur privé américain lors de l’activité que l’Ambassade a organisée le lendemain de la fête pour présenter les opportunités d’affaires en Guinée.
L’ambassadeur Kerfalla YANSANÉ a fait une présentation générale des réformes économiques et financières engagées dans le pays depuis 2010 et les opportunités d’affaires dans les secteurs mines, énergies et agricultures.
L’Economiste du groupe de la Banque Mondiale Shantayanan Devarajan a quant à lui fait une présentation sur la gestion des ressources minières et l'économiste en Chef de la région Afrique de la Banque Mondiale Albert G. Zeufack a présenté les perspectives de croissance économique de la Guinée. Ils étaient accompagnés par des experts en mines, énergie et agriculture de la Banque Mondiale qui ont chacun fait des présentations dans leur domaine respectif.
Le Fond Monétaire International représentée par Mme Albertin Giorgia (Chef de mission) a fait un témoignage par vidéo Conférence sur les réformes économiques et financières du pays, tandis que la SFI à travers ses experts en mines ont fait des présentations sur le secteur minier guinéen.
Le secteur privé composé de sociétés évoluant en Guinée dans le secteur minier, énergie et agriculture ont fait des témoignages de l’environnement des affaires en Guinée. Les promoteurs de ces sociétés ont invité les sociétés présentes à l’atelier à venir investir en Guinée.
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Alpha CONDÉ en route pour le troisième mandat.
Pour ceux qui en doutaient encore, un décret a été pris hier pour nommer un nouveau président à la Cour Constitutionnelle, sans aucun respect de la procédure légale de destitution de l’ancien président. Après le travail de sape qui avait été fait à la CENI, c’est ainsi la deuxième institution constitutionnelle en charge des élections nationales qui vient d’être irrémédiablement fragilisée.
Dorénavant, pour le parti au pouvoir, il existe un boulevard pour avoir la majorité qualifiée des deux tiers des députés lors des élections législatives prévues au premier trimestre de 2019. Cette majorité étant la condition sine qua non pour entamer la révision de la constitution. C’est un pas de géant qui vient donc d’être franchi pour faire sauter le verrou constitutionnel qui bloque le nombre de mandat du président de la République à deux.
Surtout qu’en amont, le pouvoir semble avoir anticipé sur toutes les velléités de contestation du projet de troisième mandat. Le ministre de l’administration, le Général Bourema Condé- un homme qui a la réputation d’avoir réprimé les militants du RPG, alors opposants du régime Lansana Conté, quand il était le sous-préfet de Banankoro- a interdit toutes les manifestations jusqu’à nouvel ordre. L’appareil répressif de l’Etat (police et gendarmerie anti-émeute) est doté des équipements du dernier cri qui ont été exhibés lors du défilé du 2 octobre pour mater toute contestation populaire. Et le ministère de la sécurité est désormais dirigé par un homme qui a fait ses preuves dans le passé, pour avoir œuvré pour la réussite du Koudéisme (le changement de constitution pour le troisième mandat de Lansana CONTÉ).
Pendant ce temps, les contre-pouvoirs existants montent des signes de faiblesse inquiétants. Le syndicat et les organisations de la société civile sont divisés, les empêchant de faire aboutir la moindre initiative. Les deux opposants les plus populaires ont fait des flirts avec le pouvoir, ces deux dernières années, qui ont déboussolé leurs militants (avantages de chef de file de l’opposition et de haut représentant du président de la République, accords de partage de pouvoir dans les mairies, etc.).
Quant au rempart qu’est la presse, le traitement présidentiel est différent. Alors que des journalistes s’exprimant en langue nationale sont choyés, car parait-il, écoutés par les 80% d’analphabètes, le bétail électoral pour le troisième mandat, au même moment, ceux s’exprimant en français sont soit snobés, soit rabroués. Et pour les incisifs ou les plus volubiles, des « missions spéciales » leur sont confiées.
Le chemin semble balisé pour le troisième mandat, mais, toute la question est de savoir si ce peuple qui a souffert de la présidence à vie de Lansana CONTÉ, acceptera une autre présidence à vie. Le nombre illimité de mandat et la présidence à vie étant la même chose en Guinée.
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