Guinée onlineGuinée onlineGuinée online

Guinée online guineeonline@weendu.com

Actualité de le Guinée en continue

Guinée online
Samba Diallo de l’UFDG élu maire de Dixinn
Ce vendredi 16 novembre, Mamadou Samba Diallo est sorti vainqueur d’un scrutin qui l’opposait à Aboubacar Soumah pour le poste de maire de la commune de Dixinn.
Sur 37 conseillers ayant voté, 23 ont accordé leurs suffrages au candidat de l’UFDG, Samba Diallo, ancien président de la délégation spéciale de Dixinn.
Aboubacar Soumah, ancien cadre de l’UFDG, croyait dur comme fer qu’il allait être hissé à la tête de la mairie de Dixinn.
‘’Si je savais que je n’allais pas être maire, je n’allais pas me présenter. Je serai le maire de Dixinn si Dieu le veut bien’’, indiquait-il dans une sortie médiatique. Un rêve qui vient d’être brisé par le principal parti d’opposition qui prend le contrôle de la commune de Dixinn.Samba Diallo de l’UFDG élu maire de Dixinn
Vision guinee
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Un homme blessé à Hamdallaye après la marche de l’opposition
Un homme blessé à Hamdallaye après la marche de l’opposition
in Société 15 novembre 2018
Amadou Sow a été blessé jeudi dans des heurts qui ont éclaté à Hamdallaye entre jeunes et forces de l’ordre au terme de la marche de l’opposition républicaine.
Le jeune homme a été touché à l’épaule, selon Ahmed Kourouma, porte-parole de l’opposition républicaine.
Une information confirmée par une source médicale qui a indiqué à VisionGuinee que le blessé a été admis dans une clinique où il a reçu les premiers soins.
Selon les informations à la disposition de notre rédaction, Amadou Sow a été transféré à l’hôpital Donka pour soins prolongés.
Vision guinee
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Le parti de Mamadou Sylla s’engage à soutenir le candidat de l’UFDG à la mairie de Dixinn
Le parti de Mamadou Sylla s’engage à soutenir le candidat de l’UFDG à la mairie de Dixinn
in Politique 16 novembre 2018
Le conseil communal de Dixinn sera mis en place ce vendredi 16 novembre. L’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) peut compter sur le soutien de l’Union démocratique de Guinée (UDG) de Mamadou Sylla.
L’assurance a été donnée par le député Dembo Sylla, vice-président de l’UDG. ‘’Au nom de l’honorable Elhadj Mamadou Sylla, président de l’UDG et au nom du bureau politique national, les conseillers de l’UDG soutiendrontle candidat de l’UFDG, M. Mamadou Samba Diallo, à l’élection au poste de maire de la commune urbaine de Dixinn’’, a publié le parlementaire jeudi soir sur son compte Facebook.
Selon le vice-président de l’assemblée nationale, les engagements pris au plus haut niveau de l’UDG seront tenus en faveur de l’UFDG de Cellou Dalein Diallo. Il affirme que l’ancien président de la délégation spéciale de Dixinn, candidat au poste de maire, a fait ses preuves dans à la tête de cette commune.
Au terme du scrutin du 4 février dernier, l’UDG a raflé 5 sièges, l’UFDG UFDG 13 sièges et RPG Arc-en-ciel 14 sièges.
Vision guinee
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Coup de tonnerre à Conakry: le ministre Gassama Diaby démissionne du gouvernement



Cher(e)s Compatriotes,

Pour des raisons personnelles, j’ai décidé de démissionner de ma fonction de ministre de la République.
Ce fut pour moi un honneur de servir mon pays et son peuple que j’aime de tout mon cœur.
C’est pourquoi, je veux ici exprimer à l’endroit du Président de la république ma profonde gratitude et tous mes remerciements pour m’avoir donné cette honorable occasion de servir ma patrie, l’ensemble du peuple de Guinée.
Par la même occasion, je lui souhaite à lui et à l’ensemble de son gouvernement de réussir leurs missions dans l’intérêt exclusif et le bonheur de la Guinée toute entière.
Tous mes vœux les plus ardents de sérénité républicaine, de lucidité politique et de patriotisme démocratique pour le gouvernement de la République.
A tous mes collaborateurs et collaboratrices et à l’ensemble des travailleurs du ministère de l’unité nationale et de la citoyenneté, sans oublier tous ces courageux jeunes et stagiaires qui ont toujours été à mes côtés, toute ma franche gratitude et affection.
Je formule ici mes vœux ardents que notre pays retrouve le chemin et les vertus de la justice, de la liberté, de l’égalité de tous devant la loi, de la légalité républicaine et la sérénité démocratique.
Que notre pays renonce à la violence d’état, les violences politiques et sociales ainsi qu’à toutes les formes d’injustices, d’exclusions et de mépris qui forment les ingrédients explosifs de la haine, de la violence, de la division et de notre destruction collective.
A l’ensemble du peuple de Guinée, j’exprime toute ma solidarité, toute mon affection.
Toute ma reconnaissance à l’ensemble des acteurs politiques, des acteurs de la société civile et à tous ces citoyens qui m’ont toujours accordé leur confiance et leur soutien dans le cadre de l’accomplissement de ma mission.
A tous nos partenaires techniques et financiers, toute ma gratitude.
A l’ensemble du monde des médias, pour leur collaboration et leur disponibilité professionnelle et citoyenne, je leur dis merci.
Aucun effort n’est de trop, aucune patience n’est inutile, aucun entêtement n’est insensé, aucune espérance n’est naïve quand on est animé par l’envie profonde de servir son pays, d’être utile à son peuple et aux valeurs démocratiques et humanistes.
Mais, Lorsqu’on a définitivement acquis la certitude que le combat que l’on mène avec le cœur, l’honnêteté et l’engagement éthique, n’est plus manifestement, clairement, une préoccupation et une priorité majeure ni pour le gouvernement auquel on appartient, ni pour les acteurs politiques nationaux, ni dans le jeu politique et institutionnel, on se retire.
J’en ai aujourd’hui l’honnête conviction.
C’est avec le cœur brisé et l’âme triste pour mon pays et les valeurs humanistes et démocratiques que je défends, que je suis arrivé à cette conclusion inéluctable et indispensable.
Je n’ai et je n’ai jamais eu qu’un seul parti en Guinée, c’est le parti du citoyen guinéen; le parti de la légalité, de la justice, de la liberté et de l’égalité de tous devant la loi; le parti de l’humanisme démocratique; le parti du respect de la dignité et de l’intégrité de tout être humain, le parti de la fraternité républicaine.
Puisse Dieu nous donner le cœur et l’intelligence pour la construction d’une Guinée unie, juste, responsable et réconciliée avec son histoire, son présent et les valeurs universelles de la démocratie et des droits de l’homme.
Le chemin de notre fierté nationale et de notre stabilité sociopolitique passera inéluctablement par l’instauration d’un réel et véritable état de droit et de justice, par la promotion d’une réelle culture de civisme, par la lutte contre la pauvreté et la misère qui étrangle notre peuple, et par la préservation de l’intégrité, de la dignité et de l’honneur de chaque guinéen et de chaque guinéenne.
A toutes les victimes de violences et de violations des droits de l’homme, et de manque de justice ainsi qu’à leurs familles respectives, j’exprime ici toute ma compassion et toute ma solidarité.
Puisse Dieu protéger notre pays, protéger notre peuple, le peuple de Guinée, dans sa belle diversité sociale et culturelle, et dans son nécessaire unité politique.
Puisse Dieu ( mais cela dépendra aussi de nous, de chacun d’entre nous) répandre sur notre pays et l’ensemble de son peuple, la justice, la paix, le respect mutuel la joie de vivre, la prospérité et la fraternité.
A tous ceux et toutes celles que j’ai pu injustement offenser ou blesser, je leur demande pardon.
A tous et à chacun, toutes mes excuses pour tout ce que je n’ai pas pu faire, tout ce que je n’ai pas pu empêcher.
Vive La Guinée!
Vive La Démocratie!
M.Khalifa Gassama Diaby
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Violences politiques : des diplomates chez le ministre de la Justice

Depuis 2010, la Guinée traverse des crises politiques cycliques. Mais ces derniers jours, les événements sont devenus tellement inquiétants, que des diplomates, membres du groupe G5, ont jugé nécessaire d’aller rencontrer le ministre de la Justice, Me Cheick Sacko.

Cette rencontre qui a duré deux heures d’horloge tournait autour d’un seul sujet : le rôle de la justice dans cette recrudescence de la violence en Guinée.

« Ils venaient un peu s’enquérir de ce qui se passe actuellement dans notre pays, parler de leur inquiétude sur la montée de la violence chez nous et surtout savoir ce que le gouvernement fait par rapport à ça », a affirmé le ministre de la Justice, Me Cheick Sacko, au micro de nos confrères de la télévision nationale.

Me Cheick Sacko a rassuré les diplomates que le gouvernement va prendre ses responsabilités. « Nous au niveau de la justice, toutes les procédures qui sont ouvertes concernant les cas d’assassinats, les cas de morts, seront instruits. Et ça, je le dis solennellement. Nous allons instruire jusqu’à ce que les coupables soient trouvés. Pour l’instance, ce sont des procédures contre X parce qu’on ne connait pas les auteurs», a-t-il souligné. Avant d’ajouter qu’il a donné de fermes instructions pour que « les auteurs des crimes soient recherchés et trouvés ».
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Le ministre de la Justice s’engage à faire la lumière sur les cas de morts dans les manifs
Des diplomates en poste à Conakry ont rencontré lundi le ministre de la Justice. La situation sociopolitique du pays était au cœur de l’entretien entre ces ambassadeurs et le garde des sceaux, Maitre Cheick Sako.
Au terme de la rencontre à huis clos, le chef du département de la Justice a dévoilé les raisons de la visite de ces diplomates. ‘’Ils sont venus s’enquérir de la montée des violences chez nous. Que fait le gouvernement par rapport à ça ? J’ai rassuré nos partenaires que le gouvernement va prendre ses responsabilités pour ce type de violences’’, a déclaré Maitre Sako.
Il affirme que la justice va faire son travail pour mettre hors d’état de nuire les auteurs et commanditaires ds violences. ‘’Toutes les procédures ouvertes concernant les cas d’assassinats seront instruites jusqu’à ce que les coupables soient trouvés’’, a-t-il promis.
Pour l’instant, a précisé le garde des sceaux, ‘’ce sont des procédures contre X puisqu’on ne connait pas les auteurs. J’ai donné des instructions fermes pour qu’au niveau de la gendarmerie et de la police que les gens soient recherchés et retrouvés’’.
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Primature : Kassory Fofana reçoit les commissaires de la Cour constitutionnelle
Par Alhassane Bah - novembre 13, 2018 6:57
Le président de la Cour constitutionnelle, Mohamed Lamine Bangoura et son équipe poursuivent leur série de rencontres avec les autres institutions républicaines. Après l’Assemblée nationale, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), il y a quelques semaines, les commissaires et le personnel administratif de l’institution dirigée par M. Bangoura ont été reçus ce lundi 12 novembre 2018 à la Primature par le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana.


Par cette visite, les commissaires de la Cour constitutionnelle veulent échanger avec le chef du gouvernement sur des questions intéressant la vie de la nation.

Au cours de cette rencontre, les commissaires ont fait savoir au Premier ministre qu’ils ont mis en place des mécanismes pour pouvoir gérer d’éventuelles crises auxquelles la Cour constitutionnelle pourrait être confrontées.

Pour rappel, c’est suite à une profonde crise en son sein que l’institution a changé de président. Mohamed Lamine Bangoura a été élu président de la Cour après la destitution de Kèlèfa Sall.


Selon les commissaires, ces rencontres visent aussi à permettre aux différentes institutions à se donner la main, unir leurs efforts afin d’atteindre les objectifs qu’elles se sont assignées.

Quant au Premier ministre Ibrahima Kassory Fofana, il s’est engagé, au nom du gouvernement, à accompagner la Cour constitutionnelle dans son vaste programme de réformes. Il s’est également engagé à renforcer la synergie entre les institutions républicaines pour que le pays avance.
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online

EcobankAfrikaTechAGCSenacip
Accueil » Politique » Lansana Kouyaté reproche à Dalein d’avoir conclu un ‘’accord farfelu’’ avec le RPG Arc-en-ciel


Lansana Kouyaté reproche à Dalein d’avoir conclu un ‘’accord farfelu’’ avec le RPG Arc-en-ciel
in Politique 12 novembre 2018 1 Comment

Des conseillers municipaux peinent à être installés dans leurs fonctions, neuf mois après leur élection. Des violences post-électorales ont entrainé des morts. Le président du Parti de l’espoir pour le développement national (PEDN) reproche au chef de file de l’opposition d’avoir conclu un deal avec le RPG Arc-en-ciel.
‘’Des lois existent, comment peut-on aller à des accords qui ne servent à rien ?’’, se demande Lansana Kouyaté, interrogé lundi dans les Grandes gueules, avant de préciser que ‘’depuis neuf mois, les communales sont quasiment sans résultats. Dans beaucoup de localités qui ne sont pas à minimiser, nous sommes sans maire’’.
L’ancien Premier ministre déclare son parti était contre la signature de l’accord du 8 aout. Parce que, dit-il, ‘’nous savions qu’il ne sera même pas appliqué’’. Et à l’en croire, ‘’quand on négocie avec celui qui n’a pas respecté un, deux, trois accords, il faut savoir qu’en signant un autre, il vient avec des arrière-pensées’’.
A qui veut l’entendre, M. Kouyaté dit que signer cet accord, censé mettre fin à la crise post-électorale, a été une ‘’erreur politique’’ pour Cellou Dalein Diallo. ‘’Le président de l’UFDG a daigné s’asseoir encore avec la mouvance présidentielle pour essayer de sortir un accord que je considère farfelu. Il n’a rien résolu, c’est d’ailleurs cet accord qui a entrainé ces morts’’, persiste et signe l’ancien patron de la Primature.
Il rappelle au président de la République, garant de la stabilité, qu’il ne sert à rien de déployer son intelligence politique pour aboutir à des morts. Il invite Alpha Condé à se mettre au-dessus de la mêlée et à chercher à comprendre les angoisses que vivent ses compatriotes.
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
Guinée : Après le drame chacun se dédouane

La crise politique a atteint son paroxysme. Obligeant 3 ministres à monter au créneau pour justifier l’injustifiables. Voyant la gravité de la situation et sachant qu’ils pourraient rendre des comptes un jour, chacun essaye de tirer la couverture vers lui. Devant l’indignation de tous, ils n’avaient plus le choix que de faire de qu’ils ont fait sans toutefois convaincre le plus crédule.

Mais il n’y a pas que les ministres qui s’inscrivent dans cette logique de dédouanement. L’état-major de l’armée a, lui aussi, publié un communiqué dans lequel il clame son innocence dans la situation actuelle. Rappelant que non seulement l’armée est soumise à l’autorité civile mais que les militaires ne sont ni de près ni de loin mêlés au maintien d’ordre.

Avant l’armée, les chefs religieux, eux aussi, s’étaient fait entendre. D’abord ceux de la Moyenne Guinée. Ensuite ceux de la Basse Guinée. Les premiers ont fait le déplacement à Conakry pour appeler au calme. Les seconds ont publié une déclaration dans laquelle ils appellent à la paix et à l’unité nationale.

Sachant que dans un pays il y a ceux qui administrent et ceux qui sont administrés, il incombe aux premiers de gérer les affaires publiques afin que le calme et la tranquillité règnent. Ce qui implique la conciliation entre la nécessité du maintien d’ordre et la justice tout aussi nécessaire voire indispensable à la paix.

Si le ministre de la justice avait fait des précédents cas de meurtre une priorité, avec une enquête sérieuse, des arrestations et des condamnations, son gouvernement n’aurait jamais eu à son actif un bilan de plus de 100 morts suite à des manifestations politiques. Si son homologue de la sécurité avait mis l’accent sur la sécurité de tous, y compris les manifestants, et non sur la répression on n’en serait pas là. Enfin si le ministre de l’Administration du territoire avait veillé à ce que les élections soient transparentes, la Guinée aurait fait l’économie de cette crise et ses corollaires de désolation.

Mais il n’y a que les politiques qui ont une responsabilité dans cette crise. Les religieux aussi ont leur part. Car comme dit le proverbe de chez nous : « il ne faut pas oublier là où on s’est buté pour se rappeler de là où on est tombé ». Certes il y avait déjà une crise post-électorale. Mais il a fallu qu’un imam donne le ton pour que les accords politiques soient foulés sous le pied. Lui aussi a une grande part de responsabilité dans les drames que nous vivons.

Le mutisme du secrétariat général aux Affaires religieuses et de tous les autres chefs religieux est un silence coupable. Ils auraient dû au pire désapprouver la déclaration de l’imam de Kindia et au mieux le suspendre de ses fonctions d’imam. Afin que, une fois pour toutes, les chefs religieux arrêtent de se mêler de la politique.

Ceux qui se sont battus pour la séparation entre la religion et de l’Etat ne l’ont pas fait de manière fortuite. Cette séparation est une impérieuse nécessité pour la survie de la démocratie et de l’Etat de droit.
Veuillez vous connecter pour commenter ce post
Guinée online
L’UFR de Sidya Touré menace de ne pas aller aux élections législatives
in Politique

Le parti Union des forces républicaines (UFR) prévient qu’il n’écarte pas la possibilité de boycotter les prochaines élections législatives si rien n’est pour assainir le fichier électoral. L’ancien ministre de l’Elevage, Mohamed Tall, a affirmé lundi que le fichier électoral est loin d’être crédible.
‘’Depuis 2010, la donne a énormément changé, notamment au niveau du fichier électoral. Avec un dispositif électoral caporalisé, il va de soi qu’on se donne la majorité qu’on veut bien se donner’’, estime le chef de cabinet de Sidya Touré.
Mohamed Tall affirme que l’audit du fichier électoral a révélé de graves dysfonctionnements. ‘’Selon les experts, le fichier lui-même n’est pas traçable. Ça, c’est extrêmement grave. C’est comme si on disait que c’est quelque chose qui a été créée et qui ne correspond à strictement rien. Or un fichier électoral doit être permanent, c’est la liste des personnes habilitées à voter’’, explique-t-il dans Œil de lynx.
Malheureusement, à l’en croire, ‘’on ne sait pas même très bien à quoi ressemble ce fichier (…). La question qui se pose c’est comment prendre en compte les recommandations qui ont été faites par les experts”.
Avec le fichier actuel, assure-t-il, ‘’on ne peut pas aller aux élections législatives en 2019. Le gonflement de la population a été enregistré dans des régions assez précises. Ça veut dire que c’est un fichier fortement déséquilibré qui mérite d’être corrigé. L’UFR n’acceptera jamais d’aller aux élections législatives dans ces conditions-là’’.
Vision guinee
Veuillez vous connecter pour commenter ce post